Royalties & paiements
Par Simon
Par Simon
Votre tableau de bord, votre portefeuille, les commissions et vos paiements.
Comprendre votre tableau de bord
Votre tableau de bord Revenus rassemble chaque écoute, vente et vue au même endroit. Voici comment le lire. Les statistiques principales - Revenus totaux - tous vos revenus, toutes sources confondues, pour la période sélectionnée. - Écoutes totales - les écoutes en streaming par abonnement (Spotify, Apple Music, Deezer, etc.). Cela exclut les vues YouTube et publicitaires. - Ventes totales - les téléchargements. - Vues vidéo - les vues vidéo et publicitaires, avec les revenus qu'elles ont générés. - Moyenne par écoute - le revenu moyen par écoute. - Pays - le nombre de pays qui vous ont généré des revenus. Filtres Affinez la vue par plage de dates, magasins (magasins principaux, téléchargements, meta) et région (Europe, Amérique du Nord, etc.). Tableaux et chronologie Sous les statistiques, vous retrouvez vos meilleurs titres, sorties, magasins, pays et vidéos, ainsi qu'une chronologie des revenus et des quantités mois par mois. Votre part Si vous collaborez sur une chanson, le tableau de bord affiche déjà votre part des revenus de ce titre, et non le montant total. Un titre réparti à 50/50 affiche votre moitié. Export Utilisez Exporter pour télécharger le détail de vos lignes de royalties ou vos liens YouTube au format CSV. À lire aussi - Votre portefeuille et comment vous êtes payé - Pourquoi vos chiffres évoluent avec le temps
Votre portefeuille et comment vous êtes payé
Le portefeuille affiche ce que vous avez gagné, ce qui a été versé et votre solde actuel. Votre solde est affiché en EUR Comme notre comptabilité est finalisée en euros, votre solde et vos relevés sont affichés en EUR dans tout le portefeuille. Recevoir votre argent dans la devise de votre choix Nous effectuons les paiements par virement Wise, vous pouvez donc être payé dans presque toutes les devises - en euros ou dans votre monnaie locale - avec quasiment aucun frais de conversion. Wise transfère à un taux proche du marché, vous gardez ainsi une plus grande part de votre argent, où que vous viviez. Pourquoi le "total gagné" peut différer de votre solde en EUR Les relevés de distribution arrivent en USD. Chaque mois, lorsque nous clôturons la comptabilité, nous verrouillons la conversion en EUR au taux de change réel appliqué à ce moment-là. Comme les taux évoluent, le total courant en USD et votre solde verrouillé en EUR ne correspondront pas exactement. C'est normal. Paiements mensuels automatiques Chaque mois, nous payons automatiquement chaque artiste dont le solde dépasse 100 EUR. Dans la plupart des cas, vous n'avez rien à faire. Demander un paiement vous-même Vous préférez être payé plus tôt ? Vous pouvez demander un paiement dès que votre solde atteint au moins 5 EUR (ce minimum couvre les frais de transfert). Voir Demander un paiement. Revenus par source Votre portefeuille répartit vos gains en : - Écoutes - relevés de distribution (streaming, téléchargements, pub, vidéo, radio, licences). - Ventes Fatstep - les ventes directes sur Fatstep. - Licences - vos licences Fatstep directes. - Paiements reçus - ce qui vous a déjà été versé. À lire aussi - Commissions et partage des revenus - Demander un paiement - Comprendre votre tableau de bord
Demander un paiement
Même si les paiements s'effectuent automatiquement, vous pouvez demander à être payé quand vous le souhaitez. Comment faire Dans le portefeuille, cliquez sur Demander un paiement et confirmez. Les règles - Nous payons automatiquement chaque mois tout solde supérieur à 100 EUR, vous n'aurez donc peut-être pas besoin d'en faire la demande. - Vous pouvez demander un paiement à tout moment dès que votre solde atteint au moins 5 EUR. Ce minimum existe pour couvrir les frais de transfert. - Lorsque votre solde est éligible, le portefeuille affiche "Éligible pour demander un paiement". Après votre demande Le portefeuille affiche "Paiement demandé le {date}" et vous serez payé sous quelques jours. Le paiement est envoyé par Wise, vous pouvez donc le recevoir dans la devise de votre choix, avec quasiment aucun frais. Il n'y a rien d'autre à faire. Si une demande échoue ou si vous voyez une erreur réseau, patientez un instant et réessayez. Si le problème persiste, contactez l'équipe. À lire aussi - Votre portefeuille et comment vous êtes payé - Pourquoi vos chiffres évoluent avec le temps
Pourquoi vos chiffres évoluent avec le temps
Si vos semaines les plus récentes paraissent faibles avant de progresser plus tard, c'est normal. Les plateformes reportent avec du retard Les magasins et services de streaming nous envoient leurs relevés selon leur propre calendrier, et c'est lent : les données de royalties arrivent généralement environ 3 à 4 mois après les écoutes, et pour certaines plateformes cela peut prendre jusqu'à environ un an et demi. Votre tableau de bord se met à jour au fur et à mesure que chaque nouveau relevé arrive, si bien que les périodes récentes se complètent avec le temps. Le "dernier mois complet" sur l'accueil La carte de statistiques de votre page d'accueil affiche le mois le plus récent dont les données sont presque complètes, précisément pour que vous regardiez un chiffre fiable plutôt qu'un chiffre à moitié reporté. Ce que cela signifie pour vous - Ne jugez pas une nouvelle sortie à ses premières semaines dans le tableau de bord. Laissez le temps aux données d'arriver. - Les mois plus anciens sont stables. Les périodes récentes sont encore en train de se compléter. - Le pied de page indique la date de dernière mise à jour des statistiques. Rien n'est perdu entre-temps. Chaque écoute est comptée une fois son relevé traité. À lire aussi - Comprendre votre tableau de bord - Votre portefeuille et comment vous êtes payé
Commissions et partage des revenus
Il n'y a aucun frais initial. Nous prélevons simplement une petite part des revenus générés par votre musique, jamais facturée. Tous les labels Fatstep appliquent les mêmes commissions. Distribution (streaming et téléchargements) Sur chaque plateforme (Spotify, Apple Music, Deezer, etc.), vous gardez 70 % et Fatstep prélève 30 %. C'est identique sur tous nos labels. Ventes directes sur Fatstep Pour la musique vendue directement sur l'application Fatstep, vous gardez entre 70 % et 90 %, selon ce que le client choisit de payer. Quand les fans paient plus, vous gardez une part plus importante. Édition et sync / licences Nous enregistrons et protégeons vos oeuvres auprès de la SACEM et d'autres sociétés de gestion. L'édition est toujours gérée sous Fatstep, qui est à la fois notre société d'édition et l'un de nos labels de distribution. Lorsque nous plaçons un titre pour du sync ou une licence, l'accord comporte deux volets : le master (l'enregistrement) et l'édition (la composition). Nous prélevons : - 25 % sur le droit master - 50 % sur le droit d'édition Sur un sync ou une licence classique, cela représente environ 37,5 % pour nous, donc vous gardez à peu près 62,5 %. Ce que couvre votre part de distribution Vos 70 % ne se limitent pas à la mise en ligne. Pour la distribution, nous gérons aussi : - L'intégration de votre back catalogue - Les stratégies de sortie en waterfall - Le pitch auprès des équipes éditoriales des plateformes - Les liens de pre-add qui deviennent des smart links pour vos fans le jour de la sortie Comment et quand elle est prélevée Notre part est déduite des revenus avant qu'ils n'arrivent dans votre portefeuille, si bien que le solde que vous voyez correspond déjà à votre part. Rien n'est facturé. À lire aussi - Votre portefeuille et comment vous êtes payé - Distribution et édition
Les droits voisins et l'autorisation qu'on vous demande
Quand un de vos enregistrements passe à la radio, à la télévision, dans un lieu public ou sur une webradio, une rémunération est due. Ce n'est ni du streaming ni de l'édition : elle porte sur l'enregistrement, et elle existe même si vous n'avez pas écrit la chanson. Elle se coupe en deux Cette rémunération se divise à la source, et les deux moitiés ne vont pas au même endroit. - La part producteur revient au propriétaire de l'enregistrement. Dans presque tous les cas, c'est vous : votre contrat de distribution vous laisse propriétaire de vos masters. - La part artiste-interprète revient à celui qui joue ou chante dessus, et lui est versée directement. On ne vous demande que la première. Ce qu'on fait de la part producteur Si vous nous y autorisez, on déclare vos enregistrements et on va chercher cette part pour vous : auprès de la SCPP en France, et via Rights'Up, notre partenaire de collecte, dans le reste du monde. Vous percevez 100% des sommes nettes qui nous sont reversées. On ne prélève aucune commission sur les droits voisins. Les frais de collecte des sociétés et de Rights'Up sont déduits en amont et ne dépendent pas de nous. La part artiste-interprète est à vous d'aller chercher On ne peut pas la percevoir à votre place, et personne ne peut s'inscrire à la vôtre. Si vous êtes l'artiste principal de vos enregistrements, inscrivez-vous directement à l'ADAMI. C'est gratuit, ça se fait en ligne, et on vous demandera votre identité, vos coordonnées bancaires et la liste des enregistrements sur lesquels vous jouez ou chantez. Les sommes sont rétroactives sur plusieurs années, donc s'inscrire tard vaut mieux que ne pas s'inscrire. Si des musiciens jouent sur vos titres, parlez-leur de la SPEDIDAM : leur part existe aussi et personne ne la réclamera pour eux. Répondre à l'autorisation La première fois que vous vous connectez depuis sa mise en place, la question vous est posée une fois, par artiste. Il y a trois réponses et les trois vous laissent continuer : - J'autorise - on déclare les enregistrements de cet artiste. - Je refuse - on ne les déclare pas. Rien d'autre ne change : ni votre distribution, ni votre rémunération. - Plus tard - on vous repose la question dans une quinzaine de jours. Si vous avez plusieurs noms d'artiste, vous répondez pour chacun sur le même écran, d'un seul coup. Changer d'avis, et retrouver la page Tant qu'une réponse manque, vous voyez un rappel en haut de l'application et une pastille à côté de Profil artiste. Vous pouvez rouvrir la question à tout moment depuis vos droits voisins, ou depuis la carte Droits voisins de votre profil artiste. Une décision n'est jamais définitive. Le retrait prend effet dès que les sociétés concernées l'ont enregistré, ce qui peut demander jusqu'à soixante jours. Combien, et quand Soyons honnêtes : c'est lent et ça commence petit. Les sociétés répartissent avec un à trois ans de décalage, et les montants dépendent surtout de la diffusion en radio et en lieu public, pas du streaming. Sur une musique surtout écoutée en ligne, ça reste modeste longtemps. L'intérêt est que les déclarations sont rétroactives : ce qui est déposé aujourd'hui va chercher ce qui était dû hier. Articles liés - Votre portefeuille et comment vous êtes payé - Distribution et édition, quelle différence - Commissions et partage des revenus
Percevoir votre part interprète
La rémunération des droits voisins se coupe en deux à la source. La part producteur revient au propriétaire de l'enregistrement, et c'est celle que vous pouvez nous confier. La part interprète revient à qui joue ou chante dessus, elle est versée directement à la personne, et personne ne peut s'inscrire à votre place. Nous non plus. Cet article explique comment aller la chercher. Il vaut que vous nous ayez confié votre part producteur ou non : les deux moitiés sont indépendantes. Si vous vivez en France Inscrivez-vous à l'ADAMI si vous êtes l'artiste principal de vos enregistrements. C'est gratuit, ça se fait en ligne, et on vous demandera votre identité, vos coordonnées bancaires et la liste des enregistrements sur lesquels vous jouez ou chantez. Les musiciens qui vous accompagnent relèvent de la SPEDIDAM. Leur part existe aussi et personne ne la réclamera pour eux, alors parlez-leur-en. Si vous vivez ailleurs L'ADAMI n'est pas la bonne porte pour tout le monde : elle demande d'être ressortissant ou résident d'un État membre de l'Union européenne. Un artiste britannique, suisse, canadien ou américain ne peut pas y adhérer. La règle est simple et vaut partout : inscrivez-vous auprès de la société d'artistes-interprètes de votre propre pays. C'est elle qui récupère ensuite l'argent dû ailleurs, France comprise, grâce aux accords de réciprocité qui lient ces sociétés entre elles. Vous n'avez donc pas à vous inscrire pays par pays. Trouver la vôtre L'annuaire qui fait autorité est celui de la SCAPR, la fédération internationale de ces sociétés : 58 organismes dans 42 pays, avec le nom et les coordonnées de chacun. - Annuaire SCAPR : https://www.scapr.org/members-directory/ Quelques-unes, à titre d'exemple : PPL au Royaume-Uni, GVL en Allemagne, SENA aux Pays-Bas, AIE en Espagne, PlayRight en Belgique, SWISSPERFORM en Suisse, SAMI en Suède, GDA au Portugal, RAAP en Irlande. La condition d'éligibilité Les droits voisins ne sont pas dus partout pour tout le monde. En pratique il faut être ressortissant d'un pays signataire de la convention de Rome, ou que l'enregistrement ait été réalisé dans un de ces pays. La plupart des pays d'Europe, d'Amérique latine, d'Asie et d'Océanie en font partie. Le cas des États-Unis C'est l'exception, et elle est désagréable. Les États-Unis ne reconnaissent pas de droit de diffusion pour la radio hertzienne : un passage sur une FM américaine ne génère rien pour l'enregistrement. Une loi est proposée depuis des années pour changer ça, l'American Music Fairness Act, réintroduite à chaque session du Congrès, et elle n'était toujours pas votée en septembre 2026. Le numérique, lui, paie. Les webradios et la radio satellite génèrent bien une rémunération, collectée par SoundExchange, et on va la chercher pour vous. Vous n'avez donc rien à y déclarer. N'allez surtout pas y déposer vos enregistrements en votre propre nom : deux revendications sur le même titre gèlent les sommes jusqu'à ce que le conflit soit tranché, et pendant ce temps personne n'est payé. Combien, et quand Les sociétés répartissent avec un à trois ans de décalage, et les montants dépendent surtout de la radio et de la diffusion en lieu public, pas du streaming. Les déclarations sont rétroactives sur plusieurs années : s'inscrire tard vaut bien mieux que ne pas s'inscrire. Articles liés - Les droits voisins - Commissions et partage des revenus